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Le vignoble de Mont-Redon, 2 000 ans d'histoire |
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Mont-Redon en 1961 |
Les premières vignes de Mont-Redon
datent
de l’époque romaine. Elles avaient été plantées à l’abri du
mistral au pied d’une colline qui a donné le nom de Mont-Redon à notre
propriété (en latin, montem retundum, le « mont rond »et en provencal
mourredon).
En 1344, il appartient au Domaine
Épiscopal, est reconnu en tant que vignoble. Au milieu du XVIIIe siècle,
Mont-Redon est acquis par un noble, Joseph Ignace d’Astier, avocat
docteur en Droit d’Avignon, puis devient propriété des Mathieu,
descendants des Astier.
Anselme Mathieu, qui se disait « marquis de
Mont-Redon », exploite le domaine jusqu’au décès de sa mère, Claire
Mathieu, qui conduit au partage des biens. Dans le même temps, en 1866,
le phylloxéra anéantit le vignoble de Châteauneuf-du-Pape. |
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En 1923, Mont-Redon passe aux mains d’Henri Plantin.
Le nouvel acquéreur s’attache à regrouper
les 2,5 ha de terres, alors éparses, dont il a hérité. En précurseur
averti, il n’hésite pas à planter des vignes sur le vaste plateau
caillouteux et boisé, encore inexploité, qui domine la propriété. |
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Henri Plantin |

Mont-Redon aujourd'hui |
Animés par la même passion pour leur métier,
toujours en quête de terroirs qualitatifs pour les cépages les mieux
adaptés, les descendants d’Henri Plantin continuent ce travail
d’investigation et agrandissent le domaine. Aujourd’hui, le Château
Mont-Redon couvre 174 hectares à Châteauneuf-du-Pape, dont 100 hectares
plantés en vignes. En 1980, l’exploitation s’élargit avec l’achat d’un
domaine en Côtes-du-Rhône puis, en 1997, d’un autre en Lirac
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Depuis quatre générations, au coeur de son
vignoble à travers les siècles, notre famille enrichit quotidiennement
son savoir-faire dans le respect de ses exigences de qualité. |
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Yann Abeille et Pierre Fabre |
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